Dans la plupart des usines que je visite, le taux de rendement synthétique est calculé à la main, une fois par jour, à partir de feuilles de relevé. Les arrêts courts ne sont jamais comptés. Les consommations d’énergie sont connues à la facture, pas à la ligne.
Pourtant l’automate sait tout. Il compte chaque cycle, chaque défaut, chaque seconded’arrêt. Le problème n’est pas de collecter, c’est de brancher : OPC UA, Modbus, exportsERP, et un écran conçu pour être lu debout, en 5 secondes.
Je fais ce travail dans une PME agroalimentaire de ~110 collaborateurs : application desuivi d’un process de séchage connectée aux automates, données rafraîchies toutes les 30 secondes, historisation, et une trajectoire jumeau numérique par étapes. Je ne vends pasune plateforme : je branche la vôtre.